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LE CHOCOLAT ET LES PRALINES

LE CHOCOLAT ET LES PRALINES
LE CHOCOLAT ET LES PRALINES














Les Aztèques, les précurseurs de la praline.

A l'époque des Aztèques le cacao était une boisson amère et épicée. La découverte du chocolat, boisson des dieux.
Christophe Colomb découvrit le chocolat au nouveau monde. En effet, les Aztèques consommaient le chocolat bien avant tout le monde sous la forme d'une boisson amère à base de graines de cacao grillées et d'épices. Rien à voir avec le chocolat que nous connaissons actuellement, à tel point que les conquistadores la trouvaient imbuvable.
Malgré tout, chez les Aztèques cette boisson sacrée était tellement appréciée que seuls les gens riches en consommaient. Les graines de cacao étaient aussi utilisées comme monnaie par les indigènes. Aussi, les conquistadores ne virent initialement dans le cacao qu'un moyen d'échange pour obtenir de l'or.


]Le chocolat à la conquête du vieux continent.

Grâce à l'ajout de sucre de canne, le cacao devint une boisson très appréciée par la noblesse européenne. A cette époque, les médecins prescrivaient le chocolat pour soigner certaines maladies.
Le secret de fabrication du chocolat fut jalousement gardé par le milieu aristocratique espagnol. Malgré tout, le succès de cette boisson traversa les frontières d'Europe. Chaque pays allait l'apprécier et l'accommoder suivant son tempérament et ses affinités nationnales.


La praline et le ballotin ou le chocolat belge.

En barre, bâton, tablette, poudre ou nappage, le chocolat belge s'offre à tous les goûts. Sa recette la plus raffinée est sans conteste la praline, inventée en Belgique en 1912. Chez les Belges, la praline désigne une friandise ou une bouchée de chocolat fourrée, aux multiples saveurs.

Français et Belges n'ont pas la même acception du mot praline. En France, il s'agit d'une amande ou d'une noisette grillée, enrobée de sucre cuit et glacé. Cette recette a été inventée par le cuisinier du maréchal du Plessis-Praslin, l'ambassadeur de Louis XIII. On parlait à l'époque de "pralisne".

En Belgique, la définition de la praline évoque un bonbon au chocolat, généralement fourré. Jean Neuhaus en est le créateur. D'abord confiserie pharmaceutique, la maison Neuhaus, fondée en 1857, s'est transformée, au fil des années, en pâtisserie renommée dans toute la ville.

En 1912, Jean Neuhaus Junior met au point la première bouchée au chocolat fourré, qu'il baptise praline. Trois ans plus tard, il invente un nouveau type d'emballage en carton: le fameux ballotin. L'entreprise ne cesse alors de composer de nouvelles recettes pour ses pralines.

L'attrait de cette friandise réside dans le mélange entre le chocolat fourré et la garniture au chocolat. Les chocolatiers prennent le plus grand soin à choisir les meilleurs cacaos ainsi que les ingrédients les plus fins pour constituer le fourrage de la praline. La qualité du chocolat est déterminée par le choix des fèves de cacao et le dosage des ingrédients qui lui donneront toutes ses caractéristiques (son parfum, son toucher, sa couleur, ...)

L'artisan fabrique et décore ses pralines en grande partie manuellement. Chacune de ses créations bénéficie d'une touche personnelle, signature d'un produit unique, la praline. Aujourd'hui, la Belgique compte plusieurs dizaines de chocolatiers-praliniers. Nombreux sont les chocolatiers-confiseurs qui ont conquis les marchés étrangers, en défendant une spécificité nationale.



LES VERTUS DU CHOCOLAT.




Energétique

Les qualités nutritives et énergétiques du chocolat sont fort appréciées, déjà par les Espagnols au temps de la colonisation de l'Amérique mais aussi par les sportifs pendant l'effort.
Ses constituants (magnésium, fer, lipides, glucides, ...) font du chocolat un excellent reconstituant.


Aphrodisiaque.

Depuis le temps des Aztèques et des Mayas qui ont initié la consommation du cacao, le chocolat a toujours été considéré comme un excitant sexuel.
L'Empereur aztèque Moctezuma lui-même en buvait "pour avoir accès aux femmes".
Le théologien Fransiscus Rauch écrit en 1624 : "Ce breuvage bu dans les couvents y enflamme les passions".


Antidépresseur.

Au seizième siècle, les dames de la noblesse espagnole en consommaient jusque dans les églises. Cela les aidaient-elles à supporter la longueur et la monotonie des offices ?
On sait aujourd'hui que le chocolat contien de la phényléthylamine qui aurait une action positive en cas de dépression nerveuse.


Le chocolat pour diabétique.

Bonne nouvelle pour les diabétiques, il existe de l'excellent chocolat sans sucre !
Le sucre traditionnnel - constituant important du goût du chocolat - est remplacé par le maltitol. Le maltitol est un sucre contenu dans l'orge germée qui présente une tolérance accrue pour l'estomac et les intestins.
Il a surtout l'immense avantage d'être inoffensif pour les personnes diabétiques (Consultez votre médecin pour de plus amples renseignements).

# Posté le lundi 08 mai 2006 10:27

Modifié le mardi 24 juillet 2007 09:05

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