LE MUSÉE MAGRITTE

LE MUSÉE MAGRITTE
LE MUSÉE MAGRITTE


















Né en 1898 à Lessines, en Hainaut, René Magritte, “le plus grand inventeur d'images du siècle”, vint s'installer à Bruxelles en juillet 1930 et installa son atelier dans cette maison au cours des années qui suivirent.

C'est là qu'il réalisa près de la moitié de tous ses tableaux et gouaches. Ainsi dans cet endroit discret, s'écoula la période la plus créative du Maître au cours de laquelle il produisit d'innombrables chefs-d'œuvre. Plusieurs éléments de cette maison furent reproduits dans les tableaux du peintre, comme la fenêtre à guillotine, la cheminée et la porte vitrée du salon et jusqu'au réverbère extérieur.


C'est dans cet immeuble qu'est établi le quartier général des surréalistes belges.
Magritte connut alors sa période Renoir, sa période Vache et reçut la commande d'une grande peinture murale pour Knokke.

Il y négocia encore ses expositions avec le galériste Iolas.



Adresse : rue Esseghem, 135 (près de la place Emile Bockstael).
Ouverture tous les jours de 10 à 18 h. Fermé le lundi et le mardi.
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# Posté le lundi 08 mai 2006 09:08

JACQUES BREL.

JACQUES BREL.
Jacques BREL De l'usine aux Marquises...

Bruxelles 8 avril 1929 - Bobigny 9 octobre 1978

Nationalité belge







(Photo : A. Marouani pour Phonogram)




On a sans aucun doute trop parlé de Jacques BREL. Tantôt fou rêveur, tantôt anarchiste mysogine, tantôt alcoolique dépressif, le Grand Jacques s'est vu donner toutes les étiquettes, souvent aussi fausses les unes que les autres. Que dire de Jacques Brel qui ne paraitrait superflu ou décalé ? Juste quelques mots d'amour, de tendresse aussi, et de profonde amitié, car partager tant de nuits blanches en sa compagnie, chanter la vie en l'accompagnant, c'est un peu s'approcher de lui, lui prendre la main, ou se laisser aller à pleurer sur son épaule.



Le plus français des chanteurs belges (ou le plus belges des chanteurs français ?!) naît à Bruxelles le 8 avril 1929. Son père, Romain Brel, directeur d'un usine de carton, le destine à un avenir bourgeois et confortable tout tracé. Mais c'est sans compter sur le caractère du petit Jacques, qui, dès l'école primaire, se trouve être un élément peu discipliné, rêveur, et joueur. A l'institut St Louis en 1941, on le sait chahuteur, et déjà il préfère le français au flamand... Il découvre le cinéma et le théâtre et s'essaie à l'écriture, développant ainsi sons sens artistique. En 1945, avec des amis, il publie une revue : Le Grand Feu, qui ne durera que deux numéros ! Lassé des études, il quitte le collège et rejoint la cartonnerie familiale au service commercial. Mais ce n'est pas encore ça, et pour s'évader à nouveau, Brel décide de faire son service militaire en juin 1948. Il sera affecté à Bruxelles.
Jacques se marie en juin 1950 avec Thérèse Michielsen dite Miche et en décembre 1951 naît Chantal, sa première fille.



Tout en continuant à travailler à la cartonnerie, Jacques veut vivre autrement, et il enregistre un disque qu'il souhaite proposer aux radios. Ce premier titre, La Foire / Il y a, sera enregistré à Bruxelles en février 1953, et marquera le début d'une longue carrière. C'est à Paris que Jacques, riche de cette première discographique, essaie de se vendre. Il a laissé derrière lui sa femme et sa fille, de peur de les entraîner dans cette difficile aventure. Et en effet, à ses débuts, la vie est dure : Jacques joue dans les cabarets pour un repas ou cent francs la soirée, la pauvreté le pousse à vivoter, de plonges en spectacles...
Aux Trois Baudets, où débutent alors Brassens, Béart, Mouloudji, Aznavour, Devos,... Brel fait la rencontre de Jacques CANETTI qui le lance en lui permettant d'enregistrer en février 1954 son premier album. Entretemps, France, sa deuxième fille est née en juilet 1953.
Brel commence quelques tournées en province, en Afrique du Nord et en Suisse. L'étincelle a lieu en 1957, quand en mars, sort un album comprenant le superbe titre Quand on n'a que l'amour, qui recevra le prix Charles Cros et se vendra très bien.
Les tournées se font internationales, et Jacques, accompagné de ses amis musiciens Rauber et Jouannest, devient une véritable célébrité dès 1959. Mais la vie d'artiste est éprouvante et Jacques ne voit que très rarement "ses femmes" (la famille s'est agrandie en 1958 avec la naissance de sa troisième fille Isabelle).



En 1962, la carrière de Brel s'étoffe: il s'essaie à la radio, crée Pouchenel, une maison d'édition dirigée par sa femme Miche, et surtout change de maison de disques : il quitte Philips pour Barclay en mars 1962, et les deux hommes deviendront de véritables amis au point que leur contrat renouvelé en 1971 sera signé pour une durée de trente ans !! Mais Brel ne tiendra pas jusque là...
Le dureté du métier, la solitude, la mort de ses parents en 1964, tout contribue à donner des envies d'ailleurs à Jacques, qui dès 1965 commence des cours de pilotage d'avion. En 1966, après de nombreuses tournées qui l'ont conduit d'Israël en URSS, Brel, lassé de cette vie et de peur de tomber dans le piège du Show-Bizz, décide d'arrêter la scène. Ses adieux à l'Olympia dureront trois semaines et seront un moment inoubliable de grâce et de beauté. Une dernière tournée s'en suit mais Jacques a déjà la tête et le coeur ailleurs.



En 1967, à New-York, il découvre l'Homme de la Mancha et , séduit par ce spectacle, veut absolument en faire une adaptation française. Ce lourd projet aboutira en octobre 1968 et sera joué 150 fois en tout. Mais la mort de Dario Moreno, son partenaire, la fatigue, cet épuisement propre à la scène achève Brel.
Le cinéma entre dans sa vie, le bateau, l'avion, l'envie d'être ailleurs, c'est un Brel différent qui passe le cap des années 1970. Pas lassé, mais riche de tant de succès, et fidèle à ses convictions, Brel s'éloigne de la chanson et touche à toutes ses passions. Le cinéma jusqu'à la réalisation de deux films (voir filmographie).
Le cinéma qui lui offrira une de ses plus belles rencontres. Maddly Bamy, sa future compagne, joue un petit rôle dans le film de Lelouch L'aventure c'est l'aventure en 1972. Ils font connaissance et ne se quitteront plus jusqu'à sa mort.
En 1975, lors d'une croisière sur son bateau, l'Askoy, Brel et Maddly découvre les Marquises et s'y installent. Dès lors, ce ne sont que voyages et traversées de l'Atlantique, souvent accompagnés d'une des filles de Jacques, entrecoupés par quelques brefs retour en France. La vie est ailleurs et c'est de l'Archipel d' Hiva Oa que Jacques écrira son dernier album Les Marquises en 1977.



Mais Brel est déjà malade (il a longtemps fumé quatre paquets de cigarettes par jour). Les premiers signes de son cancer apparaissent fin 1974. Alors qu'il enregistre Les Marquises à Paris, il a arrêté de boire et de fumer mais c'est trop tard.



Eté 1978. Brel est au plus mal. Il rentre de force à Paris, se fait opérer, puis soigner dans une clinique de Neuilly sur Seine. Mais le mal empire, et le 9 octobre 1978, à trois heures du matin, Jacques Brel succombe à une syncope à l'hopital de Bobigny.
Il retournera aux Marquises, les îles qu'il aimait passionnément, pour y être enterré, à côté de Paul Gauguin.

# Posté le lundi 08 mai 2006 09:21

MANNEKEN-PIS

MANNEKEN-PIS
MANNEKEN-PIS
























Manneken-Pis est le symbole de l'indépendance d'esprit des Bruxellois. Cependant, les origines de cette statue sont très incertaines.

D'après l'histoire, une statue portant le même nom existait déjà au moyen-âge, mais la statue subit les dommages du temps. C'est pourquoi, en 1619, les autorités bruxelloises commandèrent à Jérôme Du Quesnoy la statue que l'on peut encore voir aujourd'hui sur sa colonne de 2 m de haut, à l'angle des rues du Chêne et de l'Étuve, non loin de la Grand-Place où se trouve l'Hôtel de Ville de Bruxelles.

Manneken-Pis ne restera pourtant pas juché sur son pilier. En 1695, lorsque LouisXIV assiège Bruxelles, Manneken-Pis est caché par les Bruxellois. Notre petit bonhomme reviendra prendre sa place après le douloureux bombardement français. Montrant l'indépendance têtue des Bruxellois, Manneken-Pis fut encore transplanté de nombreuses fois : il fut dérobé d'abord par les soldats anglais, puis par des grenadiers français, ensuite par Antoine Lycas. Il fut encore volé plusieurs fois au vingtième siècle, mais toujours le chérubin fut ramené sur sa colonne.

De nombreuses légendes circulent sur ce petit bonhomme. La plus connue veut qu'au cours de réjouissances populaires un riche bourgeois de la ville aurait perdu son fils unique. Tentant de le retrouver dans les rues de Bruxelles, le père le découvrit après cinq jours de recherches au coin de la rue de l'Étuve, dans la position que l'on imagine. Ravi du dénouement, l'heureux père aurait installé un Manneken-Pis à cet endroit. Depuis, le jeune garçon arrose la fontaine. Une salle du musée de la ville de Bruxelles et une chanson lui ont même été consacrées.
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# Posté le lundi 08 mai 2006 09:46

BRUGES

BRUGES
Bruges la Venise du Nord

























Située à quelques kilomètres de la mer, Bruges est mondialement connue pour ses canaux qui lui ont permis de prospérer dans les activités commerciales et ce dès le début du Moyen-Age. Souvent appelée la Venise du Nord elle est aujourd'hui la ville la plus visitée de Belgique. Parmi les nombreuses curiosités qui ont fait sa réputation on peut citer la dentelle, les maisons typiques du vieux Bruges, la cathédrale gothique Saint-Sauveur et bien d'autres choses encore. La Belgique c'est aussi le pays de Bob et Bobette et une population très accueillante.
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# Posté le lundi 08 mai 2006 09:56

GUEUZE BELLE-VUE

Gueuze Belle-Vue





















L'origine des bières Belle-Vue remonte en 1919. Philémon Vanden Stock achète des lambics auprès de brasseurs de la région bruxelloise. Il va alors couper ses lambics et fabriquer sa propre bière. En 1927, Philémon Vanden Stock achète le café-brasserie Belle-Vue, ce qui donnera le nom de la bière. Par la suite, Constant Vanden Stock prend la tête de la brasserie et réussit à faire de la gueuze une boisson renommée.

La Gueuze Bellevue est une bière de fermentation spontanée. Elle est composée d'un mélange de lambics jeunes et de lambic plus âgés. Son goût est a à la fois léger, doux, et amèr et sûre. Son volume d'alcool est de 5,2%. Servir à une température de 3-4°C dans un verre droit.

Il existe également la Sélection Lambic. Il s'agit d'un millésime fabriqué à partir de lambics sélectionnés, ayant mûri dans en fûts pendant au moins 2 ans. Après une nouvelle période de mâturation, la bière reposera en cave pendant 6 mois où elle subira une seconde fermentation. La Sélection Lambic est non filtrée, non sucrée et non pasteurisée contrairement à la Gueuze Bellevue normale. Elle a également un volume d'alcool de 5,2%. Sa production et sa disponibilité dans les cafés sont évidemment limitées.
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# Posté le lundi 08 mai 2006 10:07

Modifié le lundi 08 mai 2006 11:24