FARO LINDEMANS

FARO LINDEMANS
Faro Lindemans

























Le Faro Lindemans est brassé à la brasserie Lindemans à Vlezenbeek près de Bruxelles. Au début du 19ème siècle, la famille Lindemans possède une ferme et se lance ensuite dans le brassage pour augmenter les rentrée financières. Au fil du temps, l'activité brassicole prend de l'ampleur et vers 1930, la famille décide de s'y consacrer entièrement. Depuis, la brasserie Lindemans s'est bien développé, propose une belle gamme de produits et exporte dans plusieurs pays.

Il s'agit d'une bière de fermentation spontanée. Le Faro est une ancienne bière très populaire de Bruxelles. C'est une bière rousse qui résulte d'un mélange de lambic d'un an et de deux ans d'âge. On y rajoute ensuite du sucre candi pour provoquer une nouvelle fermentation. Dans les années 1920, Le Faro a quasiment disparu du marché au profit des gueuzes et pils.

Le Faro Lindemans a un arôme fruité et un goût doux et sucré. L'ajout de sucre candi brun lui confère une saveur caramélisée. Son volume d'alcool est de 4%.
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# Posté le lundi 08 mai 2006 10:10
Modifié le lundi 08 mai 2006 11:25

TRAPPISTES DE ROCHEFORT

TRAPPISTES DE ROCHEFORT
Rochefort


















Les bières de Rochefort sont des (excellentes!) bières trappistes. Rochefort se situe dans la Province de Namur. Cette petite ville abrite l'abbaye de Notre-Dame de Saint-Remy. Elle comporte une vingtaine de moines dont 5 qui s'occupent du brassage.

On brasse à l'abbaye depuis 1595 mais à l'époque, la priorité était donnée à l'activité agricole.

A Rochefort, la quantité de bières fabriquées est volontairement limitée. Cela représente néanmoins une belle production de 300 hectolitres de bières par... semaine.



Il existe 3 bières de Rochefort: la 6, la 8 et la 10.



La Six: Elle a une couleur rougeâtre, une sensation onctueuse en bouche, un arôme épicé et un important goût fruité. Alc: 7,5% vol.


La Huit: Elle a une couleur jaune-brune et un arôme plus fort que la Six. Alc: 9,5% vol


La Dix: Elle a une couleur rouge-brune, une mousse compacte, un fort goût fruité, un arôme de figues et elle est mielleuse en bouche. Alc: 12% vol.
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# Posté le lundi 08 mai 2006 10:17
Modifié le lundi 08 mai 2006 11:26

LE CHOCOLAT ET LES PRALINES

LE CHOCOLAT ET LES PRALINES
LE CHOCOLAT ET LES PRALINES














Les Aztèques, les précurseurs de la praline.

A l'époque des Aztèques le cacao était une boisson amère et épicée. La découverte du chocolat, boisson des dieux.
Christophe Colomb découvrit le chocolat au nouveau monde. En effet, les Aztèques consommaient le chocolat bien avant tout le monde sous la forme d'une boisson amère à base de graines de cacao grillées et d'épices. Rien à voir avec le chocolat que nous connaissons actuellement, à tel point que les conquistadores la trouvaient imbuvable.
Malgré tout, chez les Aztèques cette boisson sacrée était tellement appréciée que seuls les gens riches en consommaient. Les graines de cacao étaient aussi utilisées comme monnaie par les indigènes. Aussi, les conquistadores ne virent initialement dans le cacao qu'un moyen d'échange pour obtenir de l'or.


]Le chocolat à la conquête du vieux continent.

Grâce à l'ajout de sucre de canne, le cacao devint une boisson très appréciée par la noblesse européenne. A cette époque, les médecins prescrivaient le chocolat pour soigner certaines maladies.
Le secret de fabrication du chocolat fut jalousement gardé par le milieu aristocratique espagnol. Malgré tout, le succès de cette boisson traversa les frontières d'Europe. Chaque pays allait l'apprécier et l'accommoder suivant son tempérament et ses affinités nationnales.


La praline et le ballotin ou le chocolat belge.

En barre, bâton, tablette, poudre ou nappage, le chocolat belge s'offre à tous les goûts. Sa recette la plus raffinée est sans conteste la praline, inventée en Belgique en 1912. Chez les Belges, la praline désigne une friandise ou une bouchée de chocolat fourrée, aux multiples saveurs.

Français et Belges n'ont pas la même acception du mot praline. En France, il s'agit d'une amande ou d'une noisette grillée, enrobée de sucre cuit et glacé. Cette recette a été inventée par le cuisinier du maréchal du Plessis-Praslin, l'ambassadeur de Louis XIII. On parlait à l'époque de "pralisne".

En Belgique, la définition de la praline évoque un bonbon au chocolat, généralement fourré. Jean Neuhaus en est le créateur. D'abord confiserie pharmaceutique, la maison Neuhaus, fondée en 1857, s'est transformée, au fil des années, en pâtisserie renommée dans toute la ville.

En 1912, Jean Neuhaus Junior met au point la première bouchée au chocolat fourré, qu'il baptise praline. Trois ans plus tard, il invente un nouveau type d'emballage en carton: le fameux ballotin. L'entreprise ne cesse alors de composer de nouvelles recettes pour ses pralines.

L'attrait de cette friandise réside dans le mélange entre le chocolat fourré et la garniture au chocolat. Les chocolatiers prennent le plus grand soin à choisir les meilleurs cacaos ainsi que les ingrédients les plus fins pour constituer le fourrage de la praline. La qualité du chocolat est déterminée par le choix des fèves de cacao et le dosage des ingrédients qui lui donneront toutes ses caractéristiques (son parfum, son toucher, sa couleur, ...)

L'artisan fabrique et décore ses pralines en grande partie manuellement. Chacune de ses créations bénéficie d'une touche personnelle, signature d'un produit unique, la praline. Aujourd'hui, la Belgique compte plusieurs dizaines de chocolatiers-praliniers. Nombreux sont les chocolatiers-confiseurs qui ont conquis les marchés étrangers, en défendant une spécificité nationale.



LES VERTUS DU CHOCOLAT.




Energétique

Les qualités nutritives et énergétiques du chocolat sont fort appréciées, déjà par les Espagnols au temps de la colonisation de l'Amérique mais aussi par les sportifs pendant l'effort.
Ses constituants (magnésium, fer, lipides, glucides, ...) font du chocolat un excellent reconstituant.


Aphrodisiaque.

Depuis le temps des Aztèques et des Mayas qui ont initié la consommation du cacao, le chocolat a toujours été considéré comme un excitant sexuel.
L'Empereur aztèque Moctezuma lui-même en buvait "pour avoir accès aux femmes".
Le théologien Fransiscus Rauch écrit en 1624 : "Ce breuvage bu dans les couvents y enflamme les passions".


Antidépresseur.

Au seizième siècle, les dames de la noblesse espagnole en consommaient jusque dans les églises. Cela les aidaient-elles à supporter la longueur et la monotonie des offices ?
On sait aujourd'hui que le chocolat contien de la phényléthylamine qui aurait une action positive en cas de dépression nerveuse.


Le chocolat pour diabétique.

Bonne nouvelle pour les diabétiques, il existe de l'excellent chocolat sans sucre !
Le sucre traditionnnel - constituant important du goût du chocolat - est remplacé par le maltitol. Le maltitol est un sucre contenu dans l'orge germée qui présente une tolérance accrue pour l'estomac et les intestins.
Il a surtout l'immense avantage d'être inoffensif pour les personnes diabétiques (Consultez votre médecin pour de plus amples renseignements).
# Posté le lundi 08 mai 2006 10:27
Modifié le mardi 24 juillet 2007 09:05

LE FOOT A LA MAISON !!!

LE FOOT A LA MAISON !!!
# Posté le lundi 08 mai 2006 11:23

LES ABATTOIRS D'ANDERLECHT

LES ABATTOIRS D'ANDERLECHT
HISTORIQUE

Les Abattoirs et Marchés d'Anderlecht ont connu une histoire mouvementée remontant à la fin du 19e siècle.
































Origines

Vers 1850, la ville de Bruxelles et les communes voisines d'Ixelles, de Schaerbeek, de Molenbeek-Saint-Jean, de Saint-Josse-ten-Noode et de Saint-Gilles possédaient leur propre abattoir. L'expansion du marché du bétail à Bruxelles et l'essor de l'industrie de la viande amenaient toutefois une série de désagréments et de risques, car toutes les bêtes transitaient par les rues de la capitale.

La première proposition de rationalisation suggéra le rattachement à Bruxelles de quelques hectares de prairies appartenant à la commune d'Anderlecht afin d'y édifier un nouvel abattoir pour la ville. Le rapport à ce sujet fut approuvé à l'unanimité par le conseil communal Bruxellois, mais vivement controversé par les communes de Saint-Gilles et d'Anderlecht, qui n'appréciaient guère cette politique d'annexion.

La Province émit ensuite l'idée de construire un seul abattoir commun pour Bruxelles et ses communes environnantes. Une commission intercommunale approuva le projet et le terrain de Cureghem (Anderlecht) fut retenu après évaluation de quatre sites possibles.

Lors de ses réunions suivantes, la commission fut le théâtre de vives querelles financières et la ville de Bruxelles continua à exiger opiniâtrement le rattachement des terrains censés accueillir le nouvel abattoir au territoire de la ville. Cette question allait pendant plusieurs années alimenter la polémique entre la ville de Bruxelles et la commune d' Anderlecht.



Construction de l'abattoir d'Anderlecht

En 1881, les parties directement concernées sont à ce point écoeurées par l'enlisement du dossier que quelques anciens bouchers tentent, la même année, d'ériger de leur propre initiative un abattoir à Anderlecht. Mais le projet échoue et une nouvelle demande de concession en vue de la construction et de l'exploitation d'un abattoir à Anderlecht est soumise en 1886 avec, cette fois, une issue heureuse.

Après le rapport favorable d'une commission spéciale, la commune d'Anderlecht passe, le 31 décembre 1887, un accord aux termes duquel Adolphe Charlet, Guillaume Charlet, Emile Pierret, Emile Tiron, Henri Chevalier et la société " Adolphe Charlet et Pierret " obtiennent " une concession pour une durée de 50 ans pour l'exploitation d'un abattoir, d'une usine pour conserver les viandes par des procédés frigorifiques, d'un marché de bétail, aux chevaux, vaches laitières, moutons, d'un marché en gros de fourrages, fruits, légumes denrées de toutes espèces, avec gare de débarquement raccordée à la station de Bruxelles et éventuellement aux abattoirs de cette ville, à ériger par eux sur le territoire d'Anderlecht-Cureghem. "

La concession communale est entérinée par l'Arrêté Royal du 22 mai 1888 prévoyant la création d'une société anonyme (au capital de départ de 3.750.000 F), après quoi les travaux peuvent commencer. Les Abattoirs et Marchés d'Anderlecht sont officiellement inaugurés le 24 août 1890 et la gestion courante de l'entreprise est confiée à M. Ropsy-Chaudron. Quelques semaines plus tard, le 15 septembre 1890, le roi Léopold II honore le nouvel abattoir d'Anderlecht de sa visite.



Rachat par la commune

L'abattoir d'Anderlecht se révèle une affaire florissante et en 1919, la commune d'Anderlecht fait savoir qu'elle souhaite racheter la concession avant la date prévue. Les démarches nécessaires sont entreprises, les prix sont négociés et dès le 1er janvier 1920, l'abattoir devient propriété communale pour la somme de 19 millions de francs. Le rachat porte à la fois sur les installations et le personnel.

Une intercommunale est créée sous la tutelle de la commune d'Anderlecht en vue de la gestion et de l'exploitation des abattoirs. Le site connaît ensuite un nouvel essor.

Durant la seconde guerre mondiale, les abattoirs passent sous le contrôle de l'occupant allemand. L'abattoir de Bruxelles est fermé sous la pression des Allemands, ce qui entraînera un considérable accroissement des activités dès la fin du conflit.

Celles-ci s'intensifient à ce point qu'une modernisation s'impose de toute urgence. Plusieurs rénovations auront lieu durant cette période.

La société coopérative ABACO est mise sur pied en 1963 en vue de l'exploitation des lignes d'abattage pour gros bétail. L'asbl Modernisation des Abattoirs d'Anderlecht est créée en 1967. Cette association est à l'origine de plusieurs études dont aucune, cependant, n'aboutit. Les abattoirs accumulent les retards à la fois sur le plan technique et sanitaire, ce qui conduit, en 1970, à un retrait du label CEE assorti d'une interdiction d'exportation.

Les rénovations, pourtant indispensables, ne sont pas réalisées, la commune encourt d'énormes pertes dans le chef des abattoirs et en 1983, elle informe les maîtres-abatteurs et les concessionnaires que toutes les activités dâabattage seront arrêtées le 1er janvier 1984.



Privatisation

Inquiets, les maîtres-abatteurs et les grossistes en viande prennent alors la décision de racheter l'abattoir. La commune d'Anderlecht leur promet un bail emphytéotique de 30 ans à condition que la nouvelle S.A. à créer s'engage à consentir un investissement de 200 millions. L'opération de sauvetage est toutefois tributaire de l'obtention du label d'exportation CEE. Pour cela, il faut satisfaire à certaines exigences sur le plan sanitaire. En 1987, les nouveaux abattoirs parviennent enfin à récupérer le label tant convoité. Et ce n'est pas un hasard si Anderlecht obtient à cette occasion le label numéro 1, qui traduit bien la place que la dynamique société entend occuper dans le secteur de la viande.

En avril 1996, un nouveau malheur s'abat sur les abattoirs. Un gigantesque incendie ravage en effet la plus grande partie des ateliers de découpe et des frigos. Les installations sinistrées sont reconstruites séance tenante et équipées cette fois de dispositifs ultramodernes de lutte contre l'incendie. Les bâtiments sont compartimentés de manière à mieux résister à la propagation des flammes. Des couloirs antifeu spéciaux " en verre " sont aménagés et les nouvelles installations font l'objet de normes d'hygiène encore plus draconniennes. Le volume de stockage frigorifié est également agrandi pour l'occasion.

La S.A. Abattoirs et Marchés d'Anderlecht se mue progressivement en un centre agroalimentaire à part entière où les commerçants de Bruxelles et environs peuvent trouver chaque jour tout ce dont le secteur alimentaire a besoin : viande, poisson, fruits et légumes, pâtes, produits laitiers, matériel horeca, ustensiles de boucherie, etc.
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# Posté le lundi 08 mai 2006 11:44
Modifié le lundi 08 mai 2006 12:21